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 Comparatif : cinq navigateurs au banc d'essai

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Ryuken
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MessageSujet: Comparatif : cinq navigateurs au banc d'essai   Ven 25 Fév - 18:29



L'ère du logiciel serait-elle morte ? Il y a encore quelques années, des
dizaines de domaines de logiciels coexistaient. Leur liste aujourd'hui
se réduit comme peau de chagrin. La faute à une technologie unique en
son genre : Internet. L'informatique s'est presque intégralement
déplacée vers le Web. Réservé à ses débuts à la simple consultation
d'informations, il s'est transformé en une plate-forme logicielle.
La logithèque d'aujourd'hui ? En grande
partie les Web Apps, les fameuses applications en ligne. Difficile de
trouver l'utilité d'une encyclopédie sur support optique lorsqu'on
accède en un clic à Wikipédia ! Pourquoi s'embarrasser d'une messagerie
électronique lorsqu'on dispose de webmails comme GMail, Yahoo! Mail ou
Hotmail. YouTube, Picasa, Deezer, les sites de télévision de rattrapage
et ceux de vidéo à la demande (VoD) peuvent remplacer le stockage de
fichiers multimédias en local et l'utilisation de logiciels adéquats
pour les lire. Jusqu'aux suites bureautiques qui, remplacées par des
suites en ligne, permettent de retrouver à la seconde ses documents
depuis n'importe quel ordinateur… Et ce n'est qu'un début. De plus en
plus d'activités se déportent « dans le nuage » : du montage vidéo
jusqu'aux jeux, en permettant ainsi de se passer de configurations
matérielles musclées.




Mais
pour bénéficier de ce Web toujours plus interactif, il faut utiliser le
bon navigateur. C'est lui qui doit s'adapter aux nouvelles techniques
de présentation du Web. C'est lui encore qui doit jouer le rôle du
système d'exploitation en faisant tourner en son sein des applications.
Et cela, tout en restant simple à utiliser, car ce n'est qu'un
« cadre ». L'important, c'est ce qu'il montre, c'est le Web. Il se doit
donc d'être rapide, respectueux des standards afin d'afficher les sites
tels que leurs concepteurs les ont imaginés, et rester discret.


Le top 5 des navigateurs en lice


Bien
sûr, les éditeurs se font la guerre afin d'imposer leur propre
navigateur. Et on voit bien, à la taille des éditeurs en lice,
l'importance de l'affaire. Google, Microsoft, Apple… Auxquels se sont
tout de même frottés des outsiders, tels que la Fondation Mozilla,
défenseur du logiciel libre, ou les norvégiens d'Opera Software.
Depuis le 1er mars 2010, la
Commission européenne a imposé à Microsoft de laisser aux utilisateurs
de Windows le choix du navigateur. Une décision qui explique en grande
partie pourquoi, selon StatCounter, Microsoft serait passé en deuxième
position en Europe depuis décembre dernier. Firefox se taillerait ainsi
la part du lion en étant adopté par 38,11 % des internautes, et
Internet Explorer ne serait plus utilisé que par 37,52 % d'entre eux.
Suivraient Chrome avec 14,58 % de parts de marché, Opera avec 4,62 % et
Safari avec 4,57 %. Si ces chiffres ne sont pas corroborés par tous les
instituts, la tendance l'est : Internet Explorer en chute libre,
Firefox toujours en progression, mais moins que Chrome qui a fait un
démarrage fulgurant. Les autres navigateurs ont un tout petit 0,83 % de
parts de marché, laissant le monopole aux cinq champions : Mozilla,
Microsoft, Google, Opera et Apple.
Mais comment les départager ? Pourquoi
choisir l'un plus que l'autre ? Une partie de la réponse réside dans
des critères objectifs : rapidité, fiabilité, conformité aux standards,
présence de fonctions novatrices. Et bien sûr, l'autre moitié de la
réponse est subjective : préfère-t-on une interface très riche ou
plutôt simple ? Appartenant à un univers bien précis comme Safari
d'Apple clairement issu du monde Mac, ou bien configurable à l'envi
comme Firefox ?


Nous
avons fait le tour des principaux navigateurs, dans leur version stable
ou en version bêta lorsque le changement est prévu prochainement.
N'hésitez pas à en adopter un nouveau, voire plusieurs en même temps,
et même en version bêta. Vous y gagnerez encore plus de plaisir à
surfer.




Des contenus dynamiques




La révolution Internet, ce fut
l'arrivée de contenus dynamiques. Des sites qui, au lieu d'afficher de
l'information statique comme celle des magazines imprimés, se
comportent comme des logiciels. Avec un webmail tel que GMail, on lit
certes des courriers, mais on discute aussi en direct avec ses
contacts, on joint des pièces attachées en les glissant dans la fenêtre
avec sa souris… Avec un site comme Google Maps, finie la lecture
traditionnelle : on navigue en déplaçant des cartes à la souris, on
passe en vue subjective d'un coup de zoom…
Pour parvenir à ce
résultat, ces sites contiennent des programmes écrits dans un langage
pris en charge nativement par le navigateur (JavaScript par exemple) ou
qui nécessite l'ajout d'une extension (le cas du Flash d'Adobe). La
tendance est à l'utilisation massive du JavaScript. D'où l'importance
de la partie du navigateur à même de comprendre et d'interpréter ce
code. On parle alors du moteur JavaScript du navigateur. Les éditeurs
se battent pour savoir qui sera capable de faire tourner le même code
le plus vite possible. Et quelques millisecondes d'écart de traitement
entre deux moteurs JavaScript font parfois la différence en rendant un
site utilisable ou impraticable… car trop lent.






Quand le Web se fait graphique




Les sites Web ne se contentent pas
d'être de plus en plus interactifs : ils sont aussi de plus en plus
graphiques. La vidéo fait déjà partie intégrante du Web contemporain et
on voit apparaître des sites qui font appel à la 3D, tel Google Body.
Lisser les polices de caractères affichées, intégrer de la vidéo en HD,
gérer le déplacement d'objets graphiques à l'écran sont autant de
fonctions que maîtrisent très bien les puces des cartes graphiques.
En
parallèle à l'optimisation des moteurs JavaScript, la grande tendance
des navigateurs est celle de l'accélération matérielle. Le but étant de
décharger le travail du processeur central du PC pour faire fonctionner
au maximum la puce de la carte graphique. Cela permet d'accélérer
toutes les applications, et d'imaginer des applications Web d'un tout
nouveau type comme des jeux de tir (FPS) en vue subjective comme celles
des Call of Duty et consorts ! Mozilla Firefox 4, Chrome 8 et Safari implémentent à cet effet la technologie WebGL. Microsoft a choisi sa technologie DirectX 10, ce qui explique le manque de compatibilité entre Internet Explorer 9 et Windows XP. Un bon choix ?






Qu'est-ce que c'est ?




WebGL
Spécification d'affichage pour les navigateurs utilisant OpenGL, une bibliothèque de fonctions 3D.

DirectX
Bibliothèque de fonctions pour le fonctionnement des programmes multimédias et des jeux avec Windows.

On a du mal à imaginer que Chrome
n'existait pas il y a deux ans à peine ; la première version stable du
navigateur de Google n'a en effet vu le jour qu'en décembre 2008. Fondé
en large partie sur des technologies open source (WebKit, Chromium), ce
navigateur fait la part belle aux contenus et non au contenant. Et
surtout, c'est un navigateur rapide comme l'éclair qui se lance vite,
affiche les sites tout aussi vite, et exécute en un tournemain le code
JavaScript qui propulse les applications Web. On ne peut se perdre dans
son interface, minimaliste. Des onglets, une Barre d'adresses faisant
office de barre de recherche, trois boutons et c'est quasiment tout.
Car le credo de Google, c'est de donner le pouvoir au Web : un
navigateur n'est là que pour afficher correctement les sites et surtout
les applications Web.


Nouvelles versions en vue





















A
un rythme fou de développement, Chrome a aligné pas moins de huit
versions différentes en deux ans. Aujourd'hui, on en est à la version
8, mais sont déjà disponibles la version bêta 9 et la Dev 10, réservée
aux développeurs pour tester en avant-première les nouveautés et sa
compatibilité.


Parmi
les surprises de la version 8, citons une plus grande prise en charge
de l'accélération matérielle et la visualisation native des fichiers
PDF, fonction fortement sécurisée. Il y a aussi l'apparition du Chrome
Web Store, un espace pour télécharger et installer des applications
Web, à la manière de ce qui se fait avec les téléphones mobiles. La
synchronisation des comptes, qui permet de retrouver les mêmes
informations d'un poste Chrome à un autre, est aussi améliorée avec la
prise en charge des applications Web.




Chrome 8




Editeur : Google.
Plates-formes : Windows XP, Vista, 7, Linux et Mac OS X 10.5 et suivants.

On aime…
La rapidité dans l'affichage des sites et l'interprétation du code des applications Web complexes.
Les services rendus par sa Barre d'adresses. Quand on y a goûté, on ne peut plus s'en passer.
La fréquence des mises à jour, automatiques et transparentes, qui garantissent de disposer à tout moment du navigateur à la pointe

On n'aime pas…
La gestion de la disposition des extensions, impossible à déterminer soi-même.
Chrome Web Store et sa nouvelle donne : Google nous habitue à effectuer des micropaiements pour acheter ce qui était jusqu'ici gratuit.






Et bientôt…




Google a accéléré son calendrier de
déploiement des versions de Chrome. Désormais, il y a une nouvelle
version « majeure » toutes les six semaines. La version 9 va amener la
prise en charge matérielle de WebGL par défaut, ainsi que l'exécution
des éléments en Flash d'une page Web dans un environnement protégé
(pour ne pas planter le navigateur ni le contaminer par un malware).
Quant à la version 10, elle va rendre active par défaut la technologie
Google Cloud Print, qui permet d'imprimer sur n'importe quelle
imprimante connectée. Enfin, les performances JavaScript seront encore
accélérées.






L'astuce de Micro Hebdo




De nouvelles fonctions
expérimentales sont disponibles dans Chrome 8, mais légèrement cachées…
Elles sont parfois sources d'instabilité, mais vraiment intéressantes à
essayer. Pour ce faire, il suffit de taper about:flag
dans la Barre d'adresses. Dès lors, activez ou désactivez toutes les
nouvelles fonctions d'un simple clic sur un bouton. Vous pourrez ainsi,
par exemple, afficher vos onglets en colonne en activant la fonction
Onglets latéraux ! Quant aux récentes possibilités de recherche
instantanée de Google, elles investiront directement votre navigateur
si vous activez la fonction Recherche instantanée.

Avec Firefox, lancé sous ce nom en
février 2004 par la fondation Mozilla, l'ère des navigateurs était en
marche. Mais au fil du temps, Firefox s'est un peu essoufflé en termes
de vitesse de développement. La version 4, prévue pour la fin 2010,
n'est disponible qu'en version bêta. L'interface y est tout d'abord
repensée, reprenant les standards du moment, c'est-à-dire une Barre
d'adresses et de recherche surmontée d'une barre d'onglets, et un
unique bouton pour le menu.















agrandir la photo






Plus
importante, la nouvelle gestion des onglets est séduisante : dans la
barre unifiée adresses et de recherche, une nouvelle option Aller à
l'onglet permet de retrouver directement un onglet ouvert. Ensuite,
vous pouvez fixer définitivement les onglets des pages Web que vous
consultez souvent comme votre webmail. Mais surtout, un nouveau bouton
Panorama fait son apparition. Il ouvre un nouvel onglet dans lequel
apparaissent des aperçus des onglets. Et ceux-ci peuvent être regroupés
dans des espaces que vous pouvez nommer.


Encore mieux qu'avant


Vous
pouvez, par exemple, créer un Panorama avec tous les onglets de vos
sites d'infos, un autre avec ceux de recherche, un troisième avec vos
blogs… Lorsque vous cliquez sur l'un des Panoramas, seuls les onglets
de ce groupe apparaissent. Très pratique ! Firefox 4 intègre aussi une
fonction Sync sécurisée par une clé de cryptage pour conserver vos
marque-pages, mots de passe, préférences, historiques et onglets d'un
poste à l'autre.


Du
côté des extensions, leur interface de gestion a été simplifiée et
améliorée. Enfin, et surtout, Firefox avance toujours plus vite sur le
front du HTML5 et de la rapidité. Oui ! le panda roux est de retour.




Firefox 4




Editeur : Mozilla Foundation.
Plates-formes : Windows XP, Vista, 7, Linux et Mac OS X 10.4 et suivants.

On aime…
La nouvelle gestion des onglets, et de leur regroupement en Panoramas.
La stabilité de Firefox qui s'améliore toujours, avec un isolement des processus qui pourraient faire planter l'ordinateur.
La vitesse de démarrage enfin optimisée.
La synchronisation des données.
Le cryptage de la synchronisation
entre plusieurs postes.

On n'aime pas…
Comme d'habitude, le passage d'une version à une autre de Firefox entraîne l'incompatibilité de nombre d'extensions. Mais cela reste un défaut mineur, puisque les mises à jour se font désormais beaucoup plus simplement.






Et bientôt…




On désespérait de voir arriver
Firefox 4. Et on a dû se contenter de la version bêta en lieu et place
de la finale pour la fin 2010. Mais l'attente semble être presque
terminée : vraisemblablement, une version release candidate devrait voir le jour très prochainement, suivie, enfin, de la version 4 finale aux alentours de la fin du mois de février.






L'astuce de Micro Hebdo




Avec Firefox, on est souvent tenté
de laisser de nombreux onglets ouverts… ce qui alourdit la charge en
mémoire et ralentit l'ouverture du programme. Vous pouvez gagner en
rapidité en tapant about:config dans la Barre d'adresses. Une nouvelle page s'affiche.
A la ligne browser.sessionstore.max_concurrent_tabs, double-cliquez sur la ligne, puis dans la fenêtre qui s'affiche, entrez le chiffre 0. Désormais, Firefox ne conservera en mémoire que les données de l'onglet actif.

La version 8 d'Internet Explorer aura
deux ans en mars 2011. Elle ne tranchait pas avec la grande tradition
de Microsoft : considérer que les standards du Web, adoptés par les
autres éditeurs, peuvent être interprétés comme bon lui semble.
Internet Explorer 9 représente donc une véritable rupture pour
Microsoft.


Avec
cette nouvelle mouture, on peut espérer que les sites se présentent
tous de la même façon. L'affichage des sites est enfin au cœur de
l'affaire, le navigateur lui-même se faisant le plus discret possible.


Sobriété à l'affichage















agrandir la photo






La
nouvelle interface est plutôt dépouillée, fondée sur des onglets
détachables (mais on peut faire réapparaître la Barre d'état).
Désormais appelée la One Box, la Barre d'adresses est « mixée » avec la
Barre de recherche, et permet de faire ses recherches (comme avec
Chrome, Firefox, etc. ) dans l'Historique, les Favoris, les suggestions
des moteurs de recherche, etc. Le gestionnaire de téléchargement donne
la possibilité de reprendre des téléchargements arrêtés, de contrôler
le lieu d'enregistrement, ce qu'il faut en faire… Et intègre une
protection (SmartScreen déjà présent dans la version Cool.
Microsoft barde d'ailleurs Internet
Explorer 9 de multiples procédés de sécurité. Mais surtout, IE 9 c'est
(enfin !) – outre le respect des standards du Web – des performances
dignes d'un navigateur contemporain avec un moteur de rendu qui intègre
l'accélération matérielle et un moteur JavaScript qui a mangé du lion.
Encore un effort, et le navigateur pourrait presque nous séduire !




Internet Explorer 9




Editeur : Microsoft.
Plates-formes : Window Vista, SP2 et Windows 7 (32 et 64 bits).

On aime…
Les vignettes affichant les sites les plus visités lorsqu'on ouvre un nouvel onglet.
L'interface simplifiée. Le respect des standards du Web.
La vitesse d'affichage et d'exécution
qui, sans être la meilleure comme le clame Microsoft, est enfin respectable.

On n'aime pas…
Les extensions qui évoluent peu depuis IE 8.
L'incroyable abandon des utilisateurs ayant une version de Windows antérieure à Vista SP2 :
aucun des concurrents ne l'avait osé ! Comment l'éditeur de Windows
peut-il justifier son incapacité d'adapter son propre logiciel à toutes
les versions de son système d'exploitation ? Une honte !






Et bientôt…




Internet Explorer 9 est disponible actuellement en deux versions : une bêta depuis le 15 septembre 2010, et une préversion sans interface, concentrée sur les performances des moteurs graphiques et sur JavaScript. Une version release candidate devrait
voir le jour dans les semaines à venir. Quant à la version finale, elle
pourrait être lancée entre les 12 et 14 avril prochain, lors de
l'événement MIX11 à Las Vegas. Et si Microsoft ne change pas
sérieusement ses façons de faire, on peut tabler sur un Internet
Explorer 10 pour… 2013 !






L'astuce de Micro Hebdo




Si, chaque jour, vous utilisez le
même site, vous pouvez avec IE 9 le transformer en appli à part
entière, mais seulement dans Windows 7. Il suffit d'attraper l'onglet
dans lequel le site est affiché, puis de le glisser dans la Barre des
tâches de Windows qui teinte alors les boutons de l'interface aux
couleurs du site épinglé.

Dans nos esprits, innovation rime bien
souvent avec Google. Pourtant, ce serait oublier que ce sont, par
exemple, les créateurs d'Opera Software qui, les premiers, ont intégré
la navigation par onglets dans un navigateur ! Accélération de
l'affichage des sites pour les connexions lentes en compressant les
données avec Opera Turbo, intégration d'un serveur multimédia et d'un
serveur Web dans le navigateur avec Opera Unite, synchronisation des
données entre le navigateur du poste de travail et celui de la maison
(Opera Links), navigation gestuelle à la souris et contrôle vocal,
téléchargement BitTorrent intégré… Les inventions des développeurs du
navigateur Opera sont légion ! Mais ne suffisent pas, malgré tout, à le
rendre populaire. Et c'est bien dommage ! La faute à une bannière
intrusive de pubs qui ornait les versions antérieures à la 8.5.















agrandir la photo






Depuis
2005, Opera est bien redevenu un navigateur totalement gratuit. Avec la
toute récente version 11, Opera Software ne déroge pas à la règle et
introduit encore moult nouveautés ! Tout d'abord, Tout Opera 11 change
la gestion des onglets et permet de les empiler en les glissant les uns
sur les autres. C'est tout simple, mais il fallait y penser.


Extensions à l'Opera


La
navigation gestuelle (mouvements de souris qui déclenchent des
fonctions) devient aussi plus claire, avec l'affichage des possibilités
lors d'un simple clic droit. Plus anecdotique, les suggestions en temps
réel de Google sont désormais intégrées dans les Barres de recherche et
d'adresses. Mais grande nouveauté, Opera copie la concurrence en
intégrant des extensions ! Il en existe peu pour l'instant, mais c'est
tout ce qu'il manquait à Opera pour faire de lui un vrai coup de cœur.




Opera 11




Editeur : Opera Software.
Plates-formes : Windows XP, Vista, 7, Linux et Mac OS X 10.4 et suivants.

On aime…
L'empilement des onglets, pratique, et qui fera des émules.
La mise en action plus explicite de la navigation gestuelle.
La rapidité d'affichage des pages
, y compris en bas débit, dès lors qu'Opera Turbo est activé.
Les atouts d'Opera Unite. Il offre le partage des fichiers multimédias de données sans passer par un stockage via le Web.
Le système d'extension qui fait son apparition.

On n'aime pas…
La francisation du navigateur qui, selon les postes, n'est pas pas toujours automatique.
Le côté un peu « usine à gaz » de l'ensemble.
Mais on peut pofiter pleinement de ce navigateur sans devoir
nécessairement activer toutes ses possibilités (Unite, Links, etc.).






Et bientôt…




Opera 11 est tout nouveau tout
beau, il est donc encore un peu tôt pour parler de l'étape d'après. En
revanche, il ne se contente pas d'être un navigateur pour PC. En effet,
Opera Software décline des versions très efficaces de son navigateur
pour mobiles (iPhone, Android, mais également Symbian, etc.) ainsi que
pour consoles (Wii), téléviseurs, etc.






L'astuce de Micro Hebdo




Avec Opera, plus besoin d'utiliser
un client de messagerie électronique à part : il y en a un dans le
navigateur. Mais il n'apparaît pas par défaut, tant que vous ne l'avez
pas configuré en lui donnant votre adresse de messagerie. Allez donc
dans le menu principal et cliquez sur Comptes de courrier et de discussion…
Répondez aux questions en entrant vos informations dans les
formulaires. Désormais, dans le volet latéral (que vous pouvez
déplier/replier en cliquant sur l'icône tout en bas à gauche de la
fenêtre d'Opera), une rubrique Messages vous permet de gérer
intégralement votre courrier électronique.

Le navigateur Safari, estampillé
clairement Apple, reste très peu adopté par les utilisateurs de PC avec
Windows. Et pourtant, difficile d'émettre des critiques étayées contre
la qualité graphique de Safari. Et pour cause : son moteur de rendu,
WebKit, utilisé pour nombre d'applications avec Mac OS X, est aussi
celui choisi par le navigateur Chrome de Google. La dernière mouture,
Safari 5.0.3, ne manque pas de qualités. Il est rapide et fait partie
de ceux qui intègrent le mieux les standards du Web, HTML5, CSS3…


Lecture sans fioritures















agrandir la photo






Il
offre aussi des fonctions uniques, tel le Lecteur : dès que Safari
repère que le site en cours de lecture ressemble à un article, une
icône « Lecteur » apparaît au bout de la Barre d'adresses. Un clic
dessus et le texte de l'article en question s'affiche dans une simple
page blanche. Très efficace. Et cela ne nuit qu'aux annonceurs !
Autre nouveauté apparue avec la version
5.0.1 : la possibilité d'ajouter des extensions. Comme elles sont
écrites en HTML5, CSS3 et JavaScript, les technologies classiques du
Web, n'importe quel développeur Web peut en créer une. Et elles sont
exécutées dans un espace isolé (le « bac à sable ») qui garantit leur
innocuité. Dès lors, dommage que la Galerie d'extensions Safari en
comporte si peu pour l'instant… Enfin, outre les performances, la Barre
d'adresses de Safari 5 est devenue bien plus efficace, lorsqu'elle est
utilisée pour rechercher dans l'Historique. Une alternative
intéressante pour ceux que l'interface non modifiable d'Apple ne rebute
pas.




Safari 5.0.3




Editeur : Apple.
Plates-formes : Windows XP, Vista, 7, et Mac OS X 10.5 et suivants.

On aime…
La fonction Lecteur vraiment pratique : on peut enfin lire confortablement des articles sur Internet, même lorsque l'affichage du site pique les yeux.
L'affichage de style Cover Flow de l'Historique de navigation
est un vrai plaisir, tandis que celui des sites les plus visités (Top
Sites), légèrement différent, est aussi très beau et pratique.
La qualité du moteur de rendu Web n'est plus à démontrer : les sites s'affichent clairement et vite dans tous les cas.
La possibilité d'ouvrir un lien dans un nouvel onglet, ce qui manquait jusqu'ici !

On n'aime pas…
Les extensions qui paraissent encore un brin pâlottes, avec de toutes petites icônes non modifiables.
Le look global de Safari 5 plaira surtout… aux habitués du Mac. Autant cela fonctionne sur un produit Apple, autant avec Windows, ça ne passe pas. Mais tout est histoire de goûts…






Et bientôt…




Quelle entreprise autre qu'Apple
manie aussi bien la culture du secret ? Les informations qui ont filtré
sur les évolutions de Safari 6 sont donc quasi inexistantes. En
revanche, les travaux sur le moteur de rendu WebKit sont plus commentés
et l'on sait que la technologie WebKit2 sera intégrée dans les
prochaines versions de Safari. A terme, avec celle-ci, tous les
processus seront traités séparément : extensions, rendu graphique,
application JavaScript… A la clé, une augmentation sensible de la
rapidité, de la stabilité et de la sécurité !






L'astuce de Micro Hebdo




On est souvent prompt à fermer un
onglet… et à s'apercevoir qu'on a oublié de consulter une information
importante sur le site tout juste fermé ! Jusqu'ici, il fallait passer
par l'Historique dans Safari pour retrouver l'adresse du site de
l'onglet perdu… Désormais, c'est tout simple, il suffit de presser
simultanément les touches Ctrl + z pour rouvrir un onglet que vous
venez de fermer !

Mais comment font les sites pour
cloner de véritables logiciels ? La réponse tient en un mot :
JavaScript. En effet, les navigateurs ont pour tâche de comprendre et
d'interpréter des programmes contenus dans le code même des sites. Des
programmes écrits en JavaScript, un langage par nature assez lent à
exécuter. Les éditeurs de navigateurs Internet ont donc dû faire preuve
de génie pour inclure des moteurs JavaScript toujours plus rapides dans
leurs logiciels.




Pour
comparer la puissance d'un navigateur, sa capacité à afficher le Web
contemporain, on compare donc principalement les moteurs JavaScript.
Mais la qualité d'un navigateur dépend toutefois d'autres facteurs que
nous n'avons pas tous testés : capacité à afficher correctement les
éléments graphiques d'une page Web, occupation mémoire, vitesse de
chargement du logiciel, capacité à bénéficier de l'accélération
matérielle des cartes graphiques, sécurité… Ces facteurs sont aussi à
prendre en compte et doivent pondérer les résultats bruts de notre banc
d'essai.
Nous avons choisi de tester les
navigateurs dans leurs versions stables, sauf Firefox 4 et Internet
Explorer 9. Pour ces derniers, les versions stables datent vraiment, et
celles d'évaluation, très proches en termes de performances des
versions finalisées qui sortiront bientôt, sont disponibles. Le premier
test, Acid3, est indicatif : il soumet les navigateurs à des tests de
rendu extrêmement contraignants. Nombre des fonctions sollicitées pour
atteindre le score idéal de 100/100 ne sont (ou ne seront) jamais
utilisées réellement sur le Web, mais il permet de constater qu'IE 9
reste le moins compatible…


Que le meilleur gagne !


Les
quatre tests suivants font effectuer aux navigateurs une kyrielle de
calculs, des manipulations d'éléments graphiques, des transformations
de texte, etc. en JavaScript. Chrome 8 remporte presque tous les tests…
et la version 8 est bien moins rapide que la 10, déjà disponible en
test pour les développeurs ! Opera 11 colle très près aux résultats,
gagnant même au test PeaceKeeper, très complet, de FutureMark. Malgré
les allégations d'Apple sur Safari 5, on constate bien qu'il n'est pas
le plus rapide.
Quant au cas IE 9, il pose problème :
dernier partout, sauf au test SunSpider de WebKit, une référence.
Comment l'expliquer ? Des développeurs se sont interrogés. Et certains,
tels Rob Sayre, ont découvert qu'IE 9 n'était pas loin de tricher au
test. Une des techniques utilisées par ses développeurs permet dans
certains cas d'accélérer le traitement de JavaScript. Mais on constate
qu'elle n'a d'impact que sur les scores obtenus dans le test
SunSpider ! On peut toujours accorder à Microsoft le bénéfice du doute…
A vous de décider !



Twisted Evil

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